Les partenaires engagés dans la démarche

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PALME

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FNAU
Villes, au cœur de la transition vers des sociétés post-carbone.
La lutte contre les changements climatiques est l’un des deux aspects de la transition écologique avec la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité. Elle comporte deux volets : l’atténuation visant à maîtriser les émissions de gaz à effet de serre (GES) et l’adaptation afin d’agir sur les impacts et de limiter les conséquences sur la nature et les activités socio-économiques.
Ainsi, connaître le tissu global de son territoire et comprendre les enjeux qui le structurent constituent le socle de tout développement économique, social et écologique afin d’assurer la résilience et l’attractivité de sa commune.
Il est également possible d’agir en aménageant une ville ou un quartier bas carbone, afin de réduire les émissions de GES tout au long du cycle de vie en lien avec les objectifs de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) 2026-2035. Ces mesures de transitions climatique et énergétique doivent nécessairement s’accompagner de végétalisation et de renaturation pour garantir l’habitabilité des villes de demain.
Une initiative pour vous accompagner : la Feuille de route de l’élu pour intégrer la biodiversité à son projet de territoire.
Pourquoi agir ?
Quelle part des communes françaises est exposée aux risques climatiques ?
63% des communes françaises sont exposées à au moins un risque climatique majeur (inondations, sécheresses, submersions, retrait-gonflement des argiles), ce qui renforce la nécessité d’un diagnostic fin à l’échelle communale***. Apporter des réponses adaptées aux effets du changement climatique ou à la perte de biodiversité est un défi pour les élus. La nature apporte des solutions pour relever les défis sociétaux qui se posent dans un mandat : adaptation au changement climatique, réduction des risques naturels, gestion de l’eau, etc. : ce sont les solutions fondées sur la nature.
Quelles sont les priorités locales identifiées par les Français ?
Cinq priorités locales* : la sécurisation d’une eau potable saine (77% des Français considèrent cet enjeu important et prioritaire pour leur commune), l’installation d’un éclairage public LED (61%), la rénovation thermique des bâtiments dans les communes (57%), le renforcement de l’offre de transports en commun (54%) et la végétalisation des espaces (50%).
Quelles méthodes sont les plus efficaces pour réduire l’empreinte carbone des projets ?
Les méthodes les plus efficaces pour réduire l’empreinte carbone des projets sont : remplacer le chauffage à gaz par une pompe à chaleur/eau (-22,8% d’émissions de GES), rénover les bâtiments existants (-20%), utiliser des matériaux bio-sourcés et bas carbone (-18%), remplacer le chauffage à gaz par l’un électrique (environ -15%)**.
Sources :
* Étude « Élections municipales 2026 : opinion et attentes des Français » , Think Tank Destin Commun 2025
** Méthode “Quartier Energie carbone” (depuis 2019), Ademe.
*** Statistique publique de l’énergie, des transports, du logement et de l’environnement (2023).
Des solutions par l’exemple
Le végétal de demain : quelles bonnes pratiques en basse vallée du Rhône, à l’heure du changement climatique ? Avignon
L’agence d’urbanisme d’Avignon a élaboré un guide pour diffuser les bonnes pratiques de végétalisation en milieu urbain, en présentant les leviers d’une planification végétale durable, les acteurs à mobiliser, les outils disponibles, et en s’appuyant sur des exemples locaux de mise en œuvre. Elle s’adresse aux collectivités et à l’ensemble des acteurs du végétal qui s’interrogent sur les essences à planter pour demain dans le bassin de vie d’Avignon et qui souhaitent faire évoluer leurs pratiques pour s’adapter au changement climatique.
Un parc d’activités pensé dans une logique de préservation de la biodiversité par la Communauté d’Agglomération Cap Excellence – Guadeloupe.
La Communauté d’Agglomération Cap Excellence, adhérente de l’Association PALME en faveur des territoires d’activités économiques durables, gère aujourd’hui le Parc d’Activités La Providence située sur la commune des Abymes. Ce parc d’une centaine d’hectares a été pensé dès sa conception dans une logique de préservation de la biodiversité du fait de sa proximité avec la mangrove. Le cahier des charges a imposé une démarche de haute qualité environnementale des aménagements et des constructions. Le site a été certifié ISO 14001 pour son système de management environnemental dès sa création.
- Quartier bas carbone du Hamois à Vitry-le-François qui s’est appuyé sur la Méthode Quartier Energie Carbone (QEC) portée par l’Ademe afin d’améliorer sa performance.
Au programme : mise en place d’un réseau de chaleur urbain faiblement carboné (81,9 % de bois-énergie), absence d’infrastructures en sous-sol, installation d’une plateforme de compostage avec un dispositif de valorisation énergétique des déchets et l’intégration de matériaux biosourcés pour la réhabilitation de l’école. Le logiciel UrbanPrint a montré que ces aménagements ont permis une réduction de 13,9 % de la consommation d’énergie primaire non renouvelable et de 12,5 % des émissions de CO2.
- Création d’un pôle énergétique autour de l’eau de mer par la CIREST à la Réunion.
La Communauté intercommunale de la Réunion Est (CIREST) a été labellisée Territoires d’industrie pour la première fois en 2019 et a lancé une initiative entre création d’électricité, aquaculture, refroidissement d’industries du territoire et création de produits pharmaceutiques. Les fonds de la relance vont permettre d’accélérer ce projet qui doit aboutir en 2026. L’idée étant d’utiliser l’eau de mer pour refroidir les usines.
- Faire de la collectivité un acteur exemplaire en matière de développement durable – Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM).
Le territoire accueille 42% de la population et 60% des entreprises de l’île. La CACEM, labellisée Territoire Engagé pour la Transition Écologique (TETE), est engagée dans une politique volontariste. Afin de contribuer à la promotion de la mobilité électrique décarbonée, l’agglomération a choisi d’alimenter sa flotte par une infrastructure de recharge photovoltaïque sur ombrière. Elle agit également pour la préservation des milieux naturels, suite au défrichage de certains espaces boisés pour des travaux de vitalisation du territoire, elle a mis en place des mesures compensatoires de reboisement.
Dans le cadre de sa stratégie économique à impact positif, la Métropole de Lyon met en place un observatoire pour objectiver et suivre la contribution des activités économiques aux problématiques sociales, environnementales et
Des ressources pour aller plus loin :

Rejoindre les Eco Maires ?
Rejoindre Les Eco Maires, c’est intégrer un réseau de plus de 2000 collectivités engagées pour la transition écologique. Être adhérent, c’est bénéficier d’un appui stratégique, technique et humain pour faire vivre les engagements environnementaux sur son territoire.






